Ces ondes qui nous tombent dessus

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Pour la première fois, une plainte collective vient d'être déposée auprès du procureur de la République de Dijon pour faire cesser les émissions de WiMax.

 

 

Plus de trente personnes, atteintes d'électrohypersensibilité ou vivant seulement à proximité d'un émetteur WiMax, viennent de déposer depuis quelques jours une plainte commune, émanant du « Collectif pour la vie », contre X auprès du procureur de la République de Dijon, pour faire cesser les émissions de WiMax.

« On va tout droit vers un scandale sanitaire »

« Nous avons constaté que depuis la mise en service d'émissions du type WiMax dans la proximité de nos résidences et ce ceci sans aucune des informations publiques dues à la population. Les attaques de notre santé, déjà importantes du fait de la téléphonie mobile, se sont encore aggravées. Ces attaques entraînent un affaiblissement général et des perturbations des fonctions physiologiques et cognitives, ainsi que des douleurs fréquentes et parfois continues, fortes et invalidantes, des troubles du sommeil… Nous avons connaissance du fait que d'importants et nombreux travaux scientifiques, publiés et non contestés, présentent comme entièrement prouvée la nocivité sanitaire des émissions de téléphonie mobile et de son groupe technologique. », est-il écrit dans le dépôt de plainte.

Pour Christiane Esteve, retraitée de 65 ans, porte-parole du « Collectif pour la vie » et également électrosensible, « la toxicité du WiMax n'est plus à démontrer, il suffit de regarder les nombreux rapports publiés à ce sujet. Nous demandons que les responsables prennent conscience une bonne fois pour toutes des risques sanitaires et arrêtent le WiMax. Pour autant, nous ne sommes pas contre le progrès, qui passe par le filaire. Si l'on ne fait rien, le scandale sanitaire lié au WiMax risque de faire parler de lui autant que celui lié à l'amiante. »

Dans sa bataille juridique, le collectif peut compter sur l'aide de l'association nationale pour la sécurité sanitaire dans les technologies sans fil Robin des Toits. « D'autres plaintes collectives vont suivre ailleurs sur le territoire français, avoue un responsable de l'association, comme en Bretagne. Ce combat n'est pas que bourguignon, mais bel et bien national. »

Contactée à ce sujet, la Région tient à signaler qu'elle joue « la carte de la transparence. Il suffit de regarder notre site Internet pour s'en rendre compte

 



Antennes-relais : ce que peuvent faire les Maires


Le Conseil d’État a rendu une décision le 26 Octobre 2011 visant à limiter le pouvoir des Maires dans l'implantation d'antennes-relais.
Le pouvoir de réglementation générale sur l’implantation des antennes leur est retiré au bénéfice de l’ANFR (Agence Nationale des Fréquences) chargée de contrôler l'utilisation des fréquences.

Robin des Toits a fait effectuer une analyse juridique pour aider les Maires et élus locaux à définir ce qu'ils peuvent encore faire pour appliquer le Principe de Précaution en matière d'exposition aux ondes électromagnétiques issues de la téléphonie mobile.

Voici ce qu'on peut tirer "positivement" de cette décision du Conseil d’État :

Le pouvoir des Maires reste considérable.
Les Maires peuvent toujours refuser un Permis de Construire ou s'opposer à une Déclaration de Travaux. Leur pouvoir d'urbanisme n'est pas atteint ; le Conseil d’État reconnaît que le Principe de Précaution s'applique à toutes les décisions publiques.
Les Maires peuvent donc refuser un Permis de Construire au nom du Principe de Précaution.
Dans les faits, même la voie réglementaire reste ouverte aux Maires, seulement "dans des cas exceptionnels" - laissés à l'appréciation du Maire, ce qui laisse donc de la marge...
Les maires peuvent prendre attache avec l'ANFR  pour voir comment elle compte prendre en charge cette mission de protection sanitaire, puisqu'elle en est officiellement investie !
Nota: l'ANFR ne dépend pas du ministère de la Santé et n'a aucune compétence dans le domaine sanitaire...
Il est TRÈS IMPORTANT de noter que le Conseil d’État admet que dans la réglementation sur les antennes, il faut protéger la population.
N'excluant pas l'hypothèse que la réglementation actuelle soit obsolète, puisqu'il écrit "à supposer même que les seuils actuels d'exposition ne tiendraient pas suffisamment compte des exigences du Principe de Précaution"- il laisse donc la porte ouverte à l'idée qu'il faut revoir les normes.

Il n'en reste pas moins que la  volonté de  retrait du pouvoir réglementaire sur l'implantation des antennes des mains des Maires est une tentative de faire reculer la démocratie locale à laquelle tout le monde est attaché.


Etienne Cendrier
Porte-Parole national Robin des toits


Toute cette profusion d'ondes en question qui nous tombent dessus.

 

DIJON — Une plainte collective contre X a été déposée fin décembre 2010 auprès du procureur de la République de Dijon concernant le Wimax, une technologie d'internet sans fil à haut débit développée en Bourgogne comme dans d'autres régions.

Cette plainte, "la première de cette ampleur", selon l'association, rassemble plusieurs dizaines de personnes et a été initiée par le "Collectif Pour la Vie", une association locale. 

Depuis la mise en service du Wimax, "les attaques de notre santé, déjà importantes du fait de la téléphonie mobile, se sont encore aggravées", indique la plainte, consultable sur le site www.01net.com. (*) 

"Ces attaques entraînent un affaiblissement général et des perturbations des fonctions physiologiques et cognitives, ainsi que des douleurs fréquentes et parfois continues, fortes et invalidantes, avec graves troubles du sommeil", poursuit la plainte. 

Les plaignants demandent "que toutes dispositions soient prises d?urgence pour en faire cesser la cause, est-à dire les émissions Wimax", notamment par "le remplacement de la distribution aérienne par la distribution filaire", déjà réalisée sur le territoire "à 98%".
AFP

 

 

Antennes sur château d'eau dans l'Auxois

 

PARIS (Reuters) - La plus importante étude menée à ce jour sur l'utilisation du téléphone portable n'a pas montré de liens clairs avec certains cancers du cerveau mais la suspicion demeure et d'autres études seront nécessaires. 

Les résultats de l'étude Interphone de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) présentés mardi laissent en effet penser que les grands utilisateurs de portables courent un risque supérieur, sans toutefois trancher. 

"L'étude ne met pas en évidence un risque accru de tumeur, mais en même temps, on ne peut pas conclure qu'il n'y a pas de risque", explique Élisabeth Cardis, coordinatrice principale de l'étude, sur la radio des Nations unies. 

"On a un certain nombre d'éléments qui semblent indiquer qu'il y a peut-être une augmentation de risque chez les gros utilisateurs, chez ceux qui tenaient le téléphone du même côté de la tête où s'est développée la tumeur", ajoute-t-elle. 

Certaines données montrent ainsi un risque de gliome de 40% supérieur et un risque de méningiome de 15% supérieur chez les participants qui ont déclaré une utilisation fréquente et habituellement du même côté de la tête que la tumeur. 
Reuters

 

 

Le 31 mai 2011, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et le CIRC  classaient les champs de radiofréquences électromagnétiques, incluant l’exposition via les téléphones portables, comme présentant des risques cancérigènes pour l'homme. Mais, bien que largement relayée par les médias, cette annonce n’a, semble-t-il, pas convaincu les utilisateurs de téléphones portables de modifier leurs habitudes. En effet, selon un sondage Obea/InfraForces (2), destiné à paraître dans l'édition de septembre de Santé Magazine, 71 % des utilisateurs de portables ne prennent pas de « précautions particulières » lors de leur utilisation.

Sur l’ensemble des personnes interrogées, 11 % déclarent privilégier les SMS et seuls 10 % utilisent de préférence un kit mains libres. Par ailleurs, 6 % disent éviter de porter leur mobile sur eux et 2 % évitent de téléphoner quand le réseau est mauvais. Concernant les habitudes propres aux diverses catégories d’utilisateurs, les moins de 25 ans privilégient les SMS alors que le recours au kit mains libres se pratique plus particulièrement chez les 25-44 ans.

LYON - L'évêque de l'Ain a décidé de répertorier les antennes relais installées dans les paroisses de son diocèse, d'en interdire toute nouvelle installation, et de ne pas renouveler les contrats en cours, a-t-il indiqué à l'AFP.

 

La question de la dangerosité des ondes microscopiques fait de plus en plus le Buzz dans nos médias et particulièrement sur Internet où des milliers de pages peuvent être visitées.  

 

Pouvons-nous encore nous en protéger ?

Oui et non.

 

Oui : que très partiellement car il reste de notre choix de posséder ou non un téléphone portable, le cas échéant de l'avoir constamment en veille, sur son corps ou dans une sacoche que l'on peut éloigner de sa personne. De choisir une oreillette, de ne jamais utiliser son portable pendant la conduite automobile – ce qui du reste est interdit par la loi et recherché en cas d'accident. D'avoir chez soi une connection filaire inoffensive ou par onde (mauvais).

 

Non : Nous sommes à présent tous passivement plus ou moins agressés par les ondes venant des relais, voire des satellites, partout où passe le réseau. Et quand il reste une zone d'ombre les usagers demandent à cors et à cris la faveur de recevoir LE réseau et le monde politique prend le relais pour contenter tous ces accros de nouvelles technologies .

 

Enfin il est de notre choix de posséder ou non cet autre émetteur domestique de micro-ondes qu'est le four du même nom, véritable machine à tuer la vitalité des aliments. Et de se rappeler que nous devenons ce que nous mangeons.

Maintenant, vous pouvez aussi continuer à faire confiance à nos scientifiques, politiques, industriels, financiers, qui ont la science infuse et le souci majeur de notre santé et de ....leurs porte-monnaies.

 

 

Antennes camouflées en arbustes sur immeuble à Arnay-le-Duc (21)

 

Le Wi-Fi : ça suffit ! (on oublie – on s'en méfie)

 

A la demande du ministère de la Santé, l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset) est chargée de réaliser une synthèse des connaissances actuelles dans le domaine des champs électromagnétiques de radio fréquence, comme le Wi-Fi et la TMP (téléphonie mobile personnelle). L'évaluation devait débuter en début d'année et les conclusions en 2010, 2012 ou à la saint-glinglin ?.

Les effets à long terme de ces technologies inquiètent beaucoup les scientifiques et plusieurs associations militent depuis longtemps pour une évaluation des risques. Les associations Agir pour l'Environnement et Priartém ont demandé dans un communiqué commun à ce que les programmes d'implantation en masse du Wi-Fi, en particulier dans les écoles, soient immédiatement arrêtés. Elles parlaient d'"une accumulation de résultats de recherches qui viennent confirmer l'hypothèse du risque", et "d'un déficit d'information fiable sur ces questions".
Autre organisme inquiet, le Criirem (Centre de recherche et d'Informations Indépendantes sur les Rayonnements électromagnétiques) a également rendu publiques ses inquiétudes quant à la banalisation de l'usage de la technologie Wi-Fi, et à la généralisation du "tout sans fil", notamment à domicile. Qualifiant cette tendance de "scandaleuse", le Criirem s'était insurgé contre l'"accélération de la pollution magnétique".

Le BioInitiative working group, un groupe de travail regroupant des scientifiques internationaux, sur les ondes électromagnétiques, auxquelles la population est de plus en plus exposée au quotidien du fait du développement du "tout sans fil", qui entraînent des maladies aussi graves que la leucémie infantile et différents types de cancers, mais aussi des troubles du sommeil, des céphalées et des pertes de mémoire.
L
e Dr. Lennart Hardell, membre du groupe, expliquait : "les preuves des risques liés au téléphone sans fil ou mobile sont très convaincantes si on considère les personnes qui les ont utilisés durant plus de dix ans, et quand ils sont utilisés toujours du même côté". Les tumeurs au cerveau mettant quinze à vingt ans à se développer, cela signifie, selon lui, que "nous ne connaîtrons tous les risques qu'à long terme".
Le 16 février 2009, un opérateur de téléphonie mobile a été condamné par le Tribunal de grande instance de Carpentras à démonter une antenne-relais à Châteauneuf-du-Pape ;
le 4 février 2009, un autre opérateur de téléphonie mobile avait été condamné par la Cour d'appel de Versailles à démonter une antenne à Tassin-la-demi-lune. Dans les deux cas, la justice a tranché en faveur des particuliers, au nom du principe de précaution.

L'Académie des sciences, quant à elle, dit ne pas avoir d'éléments scientifiques permettant de penser que les ondes de ce types soient nocives.

 

Et si nous faisions nôtre ce précepte ancien : « Dans le doute abstiens-toi. » ?

Déjà qu'il ne nous est plus possible d'échapper aux micro-ondes de la téléphonie, au moins fuyons le Wi-Fi, que cela soit dans les lieux publics et à plus forte raison chez soi.

Pour le Net la solution sans risques est la fibre optique. Solution préconisée par La Ronde.

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 Pour encore plus d'infos voir ici :

//domsweb.org/ecolo/antennesmobiles.php

 

INFORMEZ-VOUS & DIFFUSER L’INFORMATION SCIENTIFIQUE :- Étude Scientifique : Les Champs électromagnétiques augmentent le risque de la maladie d'Alzheimer[Reportage] ici :

//www.next-up.org/France/Linky.php

le courant d'EDF et les nouveaux compteurs en question.



  

 

 


 

 

 




24/01/2011
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